L'Ombre de Sethos, E. Peters
Cette nouvelle saison de fouilles s'annonce sous les meilleurs auspices : Amelia Peabody et son irascible époux adoré sont de retour en Egypte avec leur fils Ramsès - un prodige pour ses huit ans - accompagné de son inséparable chatte Bastet. Et Emerson vient de faire à sa femme le plus beau des cadeaux : une pyramide. Certes, c'est une petite pyramide mais Amelia aura toute liberté d'y mener des fouilles à sa guise !
Il y a cependant une ombre à ce tableau enchanteur : celle de Sethos, le Maître du Crime aux multiples aspects, qui avait bien failli les faire disparaître lors de leur précédent séjour sur la Terre des Pharaons. Amelia s'était alors juré de mettre fin à ses néfastes trafics, sans se douter que s'il est une chose dont Sethos rêve encore plus que de poursuivre son fructueux commerce d'antiquités, c'est... d'Amelia Peabody
J'avais dit 5 jours, et c'est effectivement ce qu'il m'a fallu pour lire ce nouvel opus des aventures d'Amélia Peabody ! On ne s'éloigne pas trop de l'ambiance du précédent, puisqu'on retrouve le village de Mazghouna, les pyramides de Dashour et le Maître Criminel qui continue à faire des siennes. Le coté archéologique est à nouveau assez discret, ce qui est d'autant plus dommage que nos héros ont tout de même l'occasion de faire leur fouilles à Dashour, notamment à la pyramide rhomboïdale. Il est vrai que j'apprécie particulièrement cet aspect, afin de vivre le quotidien d'une mission de fouille archéologique ! Ramsès est lui aussi un peu moins présent, ou tout du moins son importance est-elle moindre dans l'intrigue. Heureusement ce petit génie qui est bien difficile à faire taire tellement il aime les monologues est toujours aussi drôle et attachant.
A coté de ça, c'est toujours un plaisir de se promener dans l'Egypte de la toute fin du XIXe siècle ! Cette fois ci, nos héros vont même avoir l'occasion de discuter avec Howard Carter ! Même si ça n'apporte rien à l'histoire, j'aime beaucoup le fait de mélanger réalité et fiction, ça rend le tout d'autant plus réaliste. Quand à l'intrigue, elle est toujours aussi rondement menée et on se prend toujours autant au jeu à suspecter tout le monde !
Voici un petit extrait qui aurait tout à fait pu être écrit me concernant :
J'étais simple touriste à l'époque, et c'était mon premier voyage au pays des pharaons. Et pourtant, à peine avais-je posé le pied sur ce sol de légende que s'était allumée dans ma poitrine la flamme ardente de la ferveur égyptologique, flamme qui devait bientôt devenir passion dévorante.
Europa-Park
Ce dimanche, petit voyage pour moi, puisque ce n'est qu'à une trentaine de kilomètre, en Allemagne, que se trouve ce parc d'attractions. Et ce n'est pas n'importe lequel puisque cette année il a été nommé pour la sixième fois consécutive, meilleur parc de loisirs au monde. Il faut dire que ce titre n'est pas volé, grâce à ces très nombreuses attractions de tout genres : manèges pour enfants, parades, spectacles, montagnes russes à sensations fortes, d'autres plus modérées, mais également des attractions aquatiques etc... Ici il y en a vraiment pour tout les goûts ! L'enorme parc est réparti en plusieurs quartiers, ayant chacun pour thème un pays européen (d'où le nom du parc). Les décors sont si bien réalisés qu'on se croirait vraiment dans chacun de ses pays - comment faire le tour de l'Europe en même pas une journée !
Les files d'attentes - assez longues il faut bien l'admettre (beaucoup moins quand j'y allais avec mes parents étant enfant, mais c'est l'inconvénient du succès !) sont heureusement très bien pensées pour nous occuper en observant les magnifiques décors. Voici quelques exemples, avec pour le quartier Russe une reproduction de la station Mir :
En Grêce, des fouilles archéologiques :
Mais également dans le quartier allemand, une petite pépite :
Revenons en aux attractions. Je vous présente le Blue Fire, ça vous tente ?
Moi j'adore ! J'aime beaucoup les sensations fortes ! Sinon, il y a également le Wodan, construit tout en bois, que voici en vidéo :
POV - WODAN Timburcoaster Europa-Park - OFFICIAL ONRIDE shot on RED EPIC
Entre deux montagnes russes, quoi de mieux pour se remettre de ses émotions qu'une petite virée dans la tour panoramique. De là haut on peut voir (une partie) du parc, avec tout en bas le quartier français et sa célèbre "boule" contenant le Can-Can Coaster, et plus haut, le quartier grec avec son attraction aquatique, le Poséidon. A gauche, c'est le quartier suisse avec son bobsleigh !
Bref, une bien belle journée en perspective ! Avez-vous déjà eu l'occasion d'y aller ? Si oui, quelles ont été vos attractions favorites ? Personnellement, outre les grandes montagnes russes, j'aime beaucoup le "bateau qui balance" ou également le "Alpen Express", surtout sa version VR (vous montez à bord de l'attraction avec des lunettes à réalité virtuelle où un petit film de synthèse reproduit les mouvements de l'attraction dans un tout autre environnement- par exemple vous pouvez vous croire en pleine poursuite spatiale, où dans un wagon fou dans des mines, en fonction du thème que vous choisirez)
Bref, si vous êtes de passage dans le coin, n'hésitez pas !
Toutes les infos sur Europa-Park, le plus grand parc de loisirs d'Allemagne. En toutes saisons - en été, à Halloween comme en hiver. Parfait pour des vacances en famille - plus de 100 attractions, spectacles & grands huit. À découvrir dès maintenant !
https://www.europapark.de
Le mystère du sarcophage, E. Peters
« Je réalisai soudain qu'il me serait bien difficile d'amener Kalenischeff à se couper. Il possédait l'art du mensonge à la perfection. Aussi cessai-je de suivre attentivement la conversation. Je compris bientôt pourquoi. Une fois encore, mon instinct de détective luttait avec ma passion pour l'archéologie. Je n'avais pas grand mal à maintenir cette dernière à distance lorsqu'il s'agissait de momies d'époque romaine tardive ou de fragments de poterie. Mais à l'ombre d'une des plus majestueuses pyramides de l'Egypte, tout autre curiosité s'évanouissait, comme la lumière d'une lampe face à l'éclat du soleil. Ma respiration s'accélérait, le sang me montait au visage. Lorsque finalement Morgan nous offrit du café, je dis aussi naturellement que possible :- Merci Monsieur, mais je crois que je vais plutôt faire un tour dans la pyramide.- Dans la pyramide... rétorqua Morgan, les yeux écarquillés, Madame, vous n'y pensez pas...- Mrs Emerson ne plaisante jamais lorsqu'il s'agit de pyramides, conclut son mari. »
Exotisme, mystère, humour escortent à nouveau les héros d'Elizabeth Peters dans cette passionnante enquête au pays des pharaons
On continue avec la saga d'Amelia Peabody ! Je m'étais pourtant dit que je devais un peu ralentir, mais au final, il ne m'aura tenu que 4 jours ! Cette fois ci nos archéologues retournent en Egypte accompagnés de leur fils prodige (Ramsès) pour une nouvelle saison de fouille. N'ayant pu obtenir la concession pour la pyramide rhomboïdale de Dashour, ils se voient attribuer le site de Mazghouna, à quelques kilomètres plus au sud. Le site renferme deux pyramides complètement effondrées ainsi que des cimetières de périodes romaine et chrétienne, périodes qui n'intéressent guère nos héros. D'où le fait que l'histoire se focalise un peu moins sur le coté archéologique par rapport aux précédents opus, et plus sur le coté intrigue, avec notamment la chasse aux trafiquants d'antiquités.
Même si jusqu'à présent, c'est le tome que j'ai le moins apprécié (mon préféré étant le premier), il n'en reste pas moins très agréable de suivre les aventures d'Amélia et de son mari. J'ai surtout été très agréablement surprise par le personnage du jeune Ramsès, mini gentleman surdoué, mais au caractère bien trempé ! Pourtant ce n'était pas gagné d'avance, puisque avouons-le, les enfants ce n'est pas ma tasse de thé en général ! Voici d'alleurs un petit extrait qui m'a bien fait rire :
"Je savais que l'honorable Sitt ne laisserait pas une vieille femme se faire voler. La sagesse du Prophète est en vous, digne dame. Recevez ma bénédiction. Qu'Allah vous accorde, beaucoup, beaucoup de fils..." Cette perspective était si terrifiante que je devins toute pâle.
Je suis maintenant impatiente de les retrouver dans L'ombre de Sethos (que je vais essayer de faire durer un peu plus longtemps - 5 jours ?!)
Lapinou-land
Et une nouvelle consultation vétérinaire pour mon loulou ! Comme je vous le disais la dernière fois, son petit nez était pris des deux cotés, et j'ai aussi remarqué qu'il avait une pododermatite sous les pattes arrières (peau irrité et donc douleur dès qu'il pose la patte au sol, c'est à dire, tout le temps...). Comme si ça ne suffisait pas, je lui ai également trouvé une plaie sur le dos.
J'ignore d'où elle vient, mais il n'y a que deux possibilités. Soit il s'est blessé en se cognant ( à cause de sa pododermatite, il saute bizarrement pour descendre du canapé, et il a tendance à se cogner le dos contre une tablette en verre de la table basse) soit c'est Impala qui l'a mordu... Étonnant vu qu'ils s'entendent bien, et pourtant elle est souvent entrain de le lécher à cet endroit là, et souvent de manière pas très tendre. Je préfère la surveiller de près pour l'instant ! Je l'adore ma petite puce, mais personne n'a le droit de faire du mal à Heaven, sinon c'est moi qui mort !
Pour en revenir à la vétérinaire, elle dit que l'infection progressait, et qu'il valait le mieux le passer sous traitement à vie (de l'Effex, l'un des derniers antibiotiques encore efficace pour l'instant). En effet, les lapins ne peuvent pas respirer par la bouche, donc si les deux narines se bouchent, il va s'asphyxier (probablement l'une des pires mort à mon sens, il est hors de question qu'il subisse ça !). Dans le même optique, on recommence les fumigations pour dégager le nez au maximum. Il n'aime pas trop ça, passer 15 minutes enfermé dans sa cage de transport à respirer des antibiotiques en vapeur, mais il faut ce qu'il faut.
Pour sa pododermatite, il s'avère qu'elle en est à un stade assez précoce, pour l'instant mieux vaut ne rien faire, si ce n'est essayer de régulièrement "brosser "les poils pour que la peau ne soit pas à nue, mais bien protégée par ce coussin naturel. Il a tout de même un petit anti-douleur pour pas qu'il ne soit trop gêné le temps que ça guérisse. Et pour finir, vu l'état déplorable de son pelage (à force de se toiletter avec une bave infectée et collante...) on a décidé de lui donner un bain. Ça peut paraître anodin, mais en fait non, c'est quelque chose qu'il faut éviter chez les lapins, parce que ça les rend extrêmement fragile au moindre petit courant d'air. C'est donc armé d'un shampooing extra doux pour nourrisson et d'une grande serviette pour qu'il n'attrape pas froid, que je lui ai donné son premier bain ! Même s'il n'était pas rassuré, il s'est bien laissé faire ! En revanche une fois terminé et séché, il a passé des heures à se recoiffer à sa manière !
Désolée, je n'ai pas de photos au moment du bain, il est vrai que mes mains étaient assez occupées, et puis mon attention était entièrement tournée vers lui, et non pas vers mon téléphone. Mais même s'il a rapidement séché (sur le dos en tout cas, le ventre ça a mis plus de temps), on voit quand même un peu ici qu'il est mouillé, notamment à sa petite queue !
Deux jours ont passé, et ce nouveau protocole de soins a déjà commencé à porter ses fruits ! Il est déjà bien plus présentable comme ça, éternue moins, et même son petit nez est presque propre !
Petit "selfie" de Heaven. Quand on compare avec celui du précédent article, la différence est tout de même assez remarquable !
Et à coté de ça Impala me fait une crise d'adolescence, elle reste collée à la tv ! C'est bizarre, et pourtant elle doit apprécier ces "images qui bougent" parce que dès qu'on allume la tv, elle vient se poser devant et la regarde fixement !
La Malédiction des Pharaons, E. Peters
C'était bien l'intention de sir Henry de poursuivre ses fouilles à Louxor jusqu'aux fondations de l'édifice pour s'assurer que la sépulture n'avait pas été découverte lors de la précédente expédition. Et de fait, à peine les ouvriers s'étaient-ils mis à l'œuvre, que leurs pelles dégagèrent la première marche d'un escalier taillé dans le roc. Le Times en fit un compte rendu détaillé en page trois. La dépêche suivante, en provenance de Louxor, eut droit en revanche à un gros titre en première page. Sir Henry Baskerville était allé se coucher la veille en pleine santé. On l'avait retrouvé le lendemain matin dans son lit, rigide et sans vie, le visage déformé par l'épouvante. Sur son front, on reconnaissait, grossièrement dessiné avec du sang, un uræus, le cobra sacré des anciens Egyptiens, le symbole divin des pharaons."
Une fois encore, l'impavide Amelia Peabody, son mari, l'éminent égyptologue Radcliffe Emerson, et leur fantasque rejeton, le jeune Ramsès, devront affronter le mystère et conjurer la malédiction des pharaons.
Voici donc le second volet des aventures d'Amelia Peabody dont je vous avait déjà très récemment parlé. Et pour cause, les quelques 400 pages ne m'ont tenu que 3 jours ! Autant vous dire qu'en ce moment ma vie se résume à boulot, dodo, lecture ! Heureusement qu'entre chaque tome, je m'accorde quelques jours de repos, histoire de m'occuper un peu de tout ce que je délaisse ( ménage, paperasserie etc...) C'est pourquoi j'ai l'intention de ne commencer le 3e tome Le mystère du Sarcophage que mardi (c'est à dire lors de mon week-end).
Pour en revenir à La Malédiction des Pharaons, on retrouve tout les éléments qui ont fait le succès du premier. Amélia et Radciff sont désormais mariés, mais n'allez pas croire qu'ils sont moins querelleurs ! Pendant que leur jeune fils Ramsès reste en Angleterre auprès d'Evelynn et Walter, ses parents prennent la direction de la Vallée des Rois. Ils y reprennent les fouilles de Lord Baskerville, assassiné alors qu'il venait de mettre au jour une tombe, à priori inviolée. Est-il la première victime d'un pharaon dont le repos à été troublé, ou d'un des membre de son équipage ?
Contrairement au premier volume, je me suis fait complètement avoir et mes soupçons s'étaient posés sur le mauvais suspect. Et pourtant ce n'est pas faute d'y avoir réfléchi quasiment nuit et jour (même au travail, je ne pouvais m'empêcher d'élaborer des théories!). Nul doute que mes talents d'enquêteur méritent un peu plus d'entrainement ! Seul petit reproche (le mot est fort cela dit) nos héros connaissent déjà bien l'Egypte, et on n'a plus le plaisir de la découvrir avec eux comme dans le premier volume.
Rendez-vous prochainement pour la suite !
Loulous
Ca faisait un petit moment que je ne vous avais plus donné des nouvelles de mes petits loulous !
Commençons donc par Heaven. Dans l'ensemble il a plutôt la forme, et a un très bon appétit, ce qui est déjà une excellente chose. En revanche depuis quelques jours je m'inquiète pour son petit nez, qui est comme toujours pris de saletés. La différence c'est qu'avant il avait tout de même une narine saine, et que maintenant, les deux sont plus ou moins obstruées. Ça n'a pas l'air de le déranger plus que ça, et hormis une respiration un peu plus sifflante, il semble vivre normalement. Mais ça m'inquiète quand même que son petit nez puisse se boucher totalement et l'empêcher de respirer. A coté de ça, il perds des plaques entières de poils sur une moitié de son visage. Ce n'est pas la première fois, certes, mais bien qu'il soit sous antibiotiques, ça n'a pas l'air d'être très utile. J'ai informé sa vétérinaire, on verra ce qu'elle en pense.
Mais comme je vous le disais, lui il s'en fiche de tout ça, et profite au maximum de la vie (et il a bien raison de ne pas se prendre la tête avec tout ça, ce n'est pas comme s'il pouvait y faire quoi que ce soit de façon. Et puis il sait qu'il a une maman qui est là pour veiller sur lui et qui fait tout ce qu'elle peut ^^ ) J'ai adoré sa position la dernière fois, quand il a pris la tête d'Impala pour son oreiller !
Quand à Impala, elle va toujours aussi bien ! Je la mets un peu au régime, parce qu'elle s'est un peu épaissie ces derniers temps quand même ! Ça ne l'enchante guère, et quand elle voit le bac à granulés arriver, elle en a des étoiles pleins les yeux !
Hier soir en revanche, elle m'a fait une petite frayeur. J'étais entrain de tricoter (oui je m'y suis récemment remise, avec un projet de sac), et à force de me coller, elle s'est empêtrer dans le fil de la pelote que j'utilisais. Elle a essayé de fuir complètement paniquée, et pour éviter que le fil ne l'étrangle, j'ai lâché mon tricot pour qu'elle l'emmène à sa suite. J'ai réussi à la rejoindre pour la libérer, mais malheureusement j'avais perdu trop de mailles de mon tricot pour réussir à toutes les récupérer. Dommage, j'avais déjà plusieurs heures de travail dessus, et au final j'ai pu tout défaire. Mais bon, ce n'est pas grave. Un tricot ça peut se refaire, ma petite Impala est unique elle, et le plus important est qu'elle se soit rapidement remise de sa mésaventure !
Un crocodile sur un banc de sable, Elizabeth Peters
Sur la pente en contrebas se tenait la Chose sans Nom, immobile et livide à la clarté des étoiles. La pleine lune projetait sur elle une lumière sans ombre. Il n'y avait pas à s'y tromper : c'était bien elle. Je discernai presque le motif des bandelettes qui enserraient sa poitrine. Sa tête, informe, était enveloppée d'une sorte de linceul. La vue seule de ce monstre au repos avait de quoi faire frissonner mais lorsqu'il se retourna sans hâte, inexorablement, j'eus le plus grand mal à dompter ma terreur. C'était comme une créature marine sans regard et sans yeux, surgie du fond de l'abîme et qui cherchait sa proie.
L'indomptable Amelia Peabody, qui fait ici ses premiers pas sur la Terre des Dieux, se laissera-t-elle abuser par les facéties d'une momie somnambule ? Saura-t-elle soustraire sa protégée aux entreprises d'un chasseur de dot cynique et langoureux ? Parviendra-t-elle à déjouer les roueries des indigènes ou à surmonter les mirages des sables et à dissiper les mystères qui jalonnent sa route, en digne émule de Sherlock Holmes et d'Indiana Jones ?
Voici le premier opus d'une longue série qui raconte les aventures d'Amélia Peabody en Egypte. L'histoire se passe à la fin du XIX" siècle, à la période des célèbres égyptologues Maspero, Petrie etc... Amelia est une lady britannique qui décide de profiter de son héritage pour découvrir le monde. C'est ainsi qu'elle arrive en Egypte et se découvre une passion pour l'archéologie aux cotés des frères Emerson, qui fouillent l'ancienne cité d'Akhenaton à Amarna. Mais la découverte de la momie d'un puissant prêtre d'Amon va troubler le programme, d'autant plus que la momie semble on-ne-peut-plus vivante, et déterminée à chasser tout le monde de la cité maudite.
J'ai vraiment adoré ce livre, non seulement pour le coté égyptien ancien, mais également par l'immersion dans l'Egypte du début de l'archéologie et de ses premiers touristes. C'est un véritable voyage dans le temps, et c'est avec un grand plaisir qu'on suit Amelia à la découverte du pays. D'autant plus que cette période fait preuve d'un charme un peu désuet, de par son langage et la bienséance qui régnait alors (rien à voir avec l'irrespect dont nous sommes aujourd'hui entouré !). Les personnages sont très attachants (Evelyn, la dame de compagnie dévouée, Radcliff l'archéologue acariâtre ou encore Amelia, la vieille fille résolue) et l'intrigue est rondement menée !
Bref, j'ai dévoré ce livre en à peine 3 jours, et je suis bien décidé à poursuivre les aventures de notre héroïne dans les nombreuses suites, à commencer par La Malédiction des pharaons !
Bonjour tout le monde.
Désolée de mon absence ces derniers temps, mais c'est un peu la folie. Non seulement je suis malade (une gastro en plein été, normal...) et au travail (il manque déjà suffisamment de monde comme ça, je me vois mal les abandonner...), mais je dois également m'occuper du potager d'une amie pendant ses vacances, ainsi que de la chatte de la voisine, elle aussi en vacances !
Elle s'appelle Chipie et est très peureuse, mais qu'est ce qu'elle est mignonne ! Et à coté de ça, il y a toujours les soins quotidiens de Heaven, dont le traitement se termine normalement demain. Une petite photo de ce matin :
En le voyant comme ça, il ressemble à un petit bébé ! Et pourtant il a bien changé, puisque Heaven bébé (à 8 semaines précisément) c'était ça :
On termine par Impala, toujours aussi à l'aise dans ses papattes !
A bientôt !
Chateaux d'Alsace, l'Ortenbourg
Vous vous en doutez très certainement, mais j'adore les "vieilles pierres" d'où mon intérêt pour l'Egypte (qui, au passage, a mille fois plus à offrir, mais là n'est pas le sujet). Et pourtant, pas besoin d'aller aussi loin pour en trouver ! Effectivement, ma région, l'Alsace a un riche passé, avec notamment de nombreux châteaux datant du Moyen Âge. Et quoi de mieux lors d'une belle journée ensoleillée, que d'aller en visiter les ruines ! En plus j'ai la chance d'en avoir vraiment pas loin de chez moi ! Alors aujourd'hui, je me suis équipée de mes chaussures de randonnée et de ma casquette (qui provient d'Egypte au passage), puis accompagnée de mon mari, de mes parents et de Rox, nous voilà partit en direction du château de l'Ortenbourg !
" L'Ortenbourg, construit en granit à l'exception de certains encadrements réalisés en grès rose, est érigé par Rudolf von Habsburg vers 1265. Le château est incendié en 1293 par Otto von Ochsenstein, qui a fait bâtir un petit château de siège en contrebas, le Ramstein. Restauré par Albercht von Habsburg après son accession au trône en 1298, le château va progressivement être partagé entre de nombreux propriétaires(jusqu'à 46). Restauré jusqu'en 1551, le château sera finalement incendié et détruit par les Suédois en 1633. Ortenbourg est la plus remarquable illustration alsacienne de l'art de fortifier du XIIIe siècle."
Mais avant d'y arriver, il faut crapahuter dans la forêt, et ça grimpe pas mal jusqu'au sommet ! Heureusement, il y a des endroits pour faire des pauses, en profitant de la magnifique vue, y compris sur le petit château du Ramstein (interdit d'accès).
Après une bonne heure, nous voilà enfin au pied du château ! De là, la vue sur la région est magnifique, et on peut même apercevoir mon village au loin (flèche rouge), sans oublier les vignes qui donnent les célèbres vins d'Alsace (Riesling, Gewurtztraminer, ou Crémant par exemple).
Voici sans plus attendre, quelques photos des ruines ! L'accès au donjon est interdit (raison de sécurité oblige), et même s'il n'est pas très grand, il reste très intéressant !
Notre mascotte a grimpé comme un petit fou, et a ramassé toutes les feuilles mortes au passage ! Le voilà qui prend la pose devant une des meurtrières :
C'est tout pour aujourd'hui ! J'espère que vous avez apprécié ce petit voyage dans ma belle région !
Artémis, de Andy Weir
Jasmine Bashara, dite Jazz, une jeune femme d’origine saoudienne, vit sur Artémis depuis l’âge de six ans. Elle connaît la cité lunaire comme sa poche : ses cinq bulles où se répartissent toutes les classes sociales, du plus riche au plus misérable, ses lois si particulières – et pas seulement gravitationnelles – et sa corruption. La vie sur Artémis est rude quand on n’est pas un riche touriste ou un milliardaire. Jazz rêve d’une vie meilleure, et son job de porteuse (elle livre à domicile les denrées légales et de contrebande importées de Terre) ne lui promet guère d’évolution. Une chose est sûre : elle ne compte pas dormir toute sa vie dans un « cercueil », ces couchettes ultra réduites où se serrent les pauvres.
Quand un de ses riches clients lui propose un job risqué, elle ne peut pas refuser : c’est un défi bien payé. Mais elle ne se doute pas qu’elle prend part à une conspiration politique dont le but est de renverser le pouvoir sur Artémis, et de prendre le contrôle des 2000 âmes qui vivent sur la Lune…
Après nous avoir fait suivre les aventures de Mark Watney sur Mars, Andy Weir nous emmène cette fois ci sur la Lune, ou plus précisément sur la ville lunaire nommée Artémis. On y suit Jasmine Bashara, une contrebandière des quartiers pauvres de la ville qui tente d'améliorer sa condition comme elle le peut. Les ingrédients du premier roman sont à nouveau présents ( explications scientifiques mais compréhensibles, descriptions précises des paysages lunaire, personnages désinvoltes et plein d'humour...) et j'ai à nouveau pris beaucoup de plaisir à la lecture. En revanche coté suspens, je le trouve un peu prévisible (j'ai notamment très rapidement compris pourquoi elle avait besoin précisément de 416 922 GPD [ la monnaie locale - Gramme Posé en Douceur, soit le coût du transport d'un gramme de marchandise depuis la Terre]). J'ai notamment beaucoup aimé tout ce qui touche à la vie quotidienne sur la Lune, la nourriture (la Bouillie à base d'algues), d'où provient l'air (sous-produit de la production d'aluminium), le tourisme, la différence de pesanteur etc... Et surtout j'aime beaucoup l'organisation de cette ville constituée de 2000 habitants tous plus différents les uns que les autres (différentes nationalités, langues, cultures, religions etc...) mais finalement tous unis en tant qu'artémisiens. Un bel exemple à suivre ! Même si j'ai préféré son premier roman, Artémis n'en reste pas moins très intéressant, et Andy Weir est décidément un auteur que je vais suivre à l'avenir !
Pour ma prochaine lecture, je ne me suis pas encore décidée, et pourtant ce n'est pas le choix qui manque dans mon "tiroir à lecture" !




































